L’obligation pour la femme d’obéir à son mari

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Shaikh Salih ibn Fawzan Al-Fawzan

Il t’est obligatoire, ô femme musulmane, d’obéir à ton mari dans le bien. Abû Huraira rapporte que le messager d’Allah (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Si une femme prie ses cinq prières (quotidiennes) et préserve ses parties intimes chastes et obéit à son mari, elle entrera au paradis, par la porte qu’elle souhaite. » [Rapporté par Ibn Hibban dans son Sahih]

D’après Abû Huraira (radyallahu ‘anhu), le messager d’Allah (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Il n’est pas permis à une femme de jeûner alors que son mari est présent à moins qu’elle n’ait sa permission. Et elle ne doit permettre personne d’entrer dans sa maison sauf avec sa permission. » [Rapporté par Al-Bukhari et Muslim]

 

Aussi d’après Abû Huraira (radyallahu ‘anhu), le messager d’Allah (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Quand un homme appelle sa femme au lit et qu’elle ne lui vient pas et qu’il passe la nuit fâché contre elle, les anges la maudissent jusqu’au matin. » [Rapporté par Al-Bukhari et Muslim]

 

Et dans la version d’Al-Bukhari et Muslim, le messager d’Allah (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, aucun homme n’appelle sa femme au lit et elle s’y refuse, sans que Celui qui est au-dessus du ciel ne soit mécontent d’elle jusqu’à ce qu’il (le mari) ne soit satisfait d’elle. »

 

Parmi les droits que le mari possède sur sa femme est qu’elle accomplisse le devoir de s’occuper de son foyer et de n’en sortir qu’avec sa permission. Le messager d’Allah (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit : « La femme est la gardienne du foyer de son mari et elle sera interrogée sur sa responsabilité. » [Rapporté par Al-Bukhari et Muslim]

 

Un autre droit qu’il possède sur elle consiste en ce qu’elle accomplisse les devoirs du ménage et qu’elle ne le pousse pas à engager une servante, qui causera le mal et amènera un danger pour lui et ses enfants.

 

Shaikh-ul-Islam Ibn Taimiya (rahimahullah) a dit dans le commentaire de la Parole d’Allah :

 

« Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah » [sourate An-Nisa : 34]

 

« Cela institue l’obligation sans restriction pour la femme d’obéir à son mari, dans toutes les affaires, comme le servir, voyager avec lui, l’assister et d’autres choses, comme il est indiqué dans la Sunna du Messager d’Allah. » [1]

 

Le grand savant, Ibn Al-Qayim, a dit : « Ceux qui disent qu’il est obligatoire à la femme de servir son mari utilise (ce verset) comme preuve que ce qu’Allah a signifié dans Sa Parole (à cette occasion) est considéré comme faisant partie d’Al-ma’ruf (le bien). Mais quant à ce que la femme se détende et que le mari la serve, balaye, pétrisse le pain, lave les vêtements, fasse le lit et le ménage, alors ceci fait partie d’Al-munkar (le mal).

 

Et Allah dit :

 

« Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance » [Sourate Al-Baqara : 228]

 

 « Les hommes ont autorité sur les femmes » [Sourate An-Nisa : 34]

 

Ainsi si une femme ne sert pas son mari, mais au lieu de cela le prend comme domestique, cela signifie qu’elle a autorité sur lui. »

 

Il dit plus loin: « Certes Allah l’a obligé à dépenser pour elle, l’habiller et lui fournir un logement en échange de son plaisir et de son service, de même que tout ce que nécessitent les habitudes des conjoints.

 

De même, les accords de mariage obligatoires exigent que les conjoints vivent dans la bonté. Et la bonté signifie que la femme serve (son mari) et prenne soin des affaires intérieures du ménage. »

 

Et il a dit : « Et il n’y a aucune différence si la femme est prestigieuse ou modeste, pauvre ou riche. Regardez cette femme qui était la plus prestigieuse des femmes dans le monde … » [2]

 

Il fait référence à Fatima (radyallaahu ‘anha) car elle servait son mari et venait au prophète (sallallaahu ‘alayhi wa sallam) se plaignant à lui, mais il ne se plaignait pas d’elle.

 

Notes de bas de page :

 

[1] Majmu’ Al-Fatawa (32/260-261)

 

[2] Al-Hadi (5/188-189)

Article tiré du site al-manhaj.com

 

Source : Son livre Tanbihat ‘ ala Ahkam takhtassu bil-Mu’minat (pg. 97-99)

 

Traducteur : Abu maryam

 

Traduit en français par les salafis de l’Est

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